Quand on change d’attitude, ça change tout…

José Théodore

Tout d’abord, laissez moi vous dire que c’est un plaisir que de répondre à des questions aussi pertinentes. Celle-ci ne fait pas exception comme on pourrait dire et pour tout vous avouer, je l’attendais depuis longtemps. Nous les journalistes sportifs, ne révélons jamais nos sources car ce sont grâce à elles que nous pouvons avoir des scoops remplis de gros jus à scandale. C’est pourquoi je ne stoolerai pas mon chum Mich, que je respecte énormément, en partie pour son steak haché fait maison. Par contre, je peux vous dire une seule chose : on parle peut-être d’un rat, mais je vous le confirme, il se trouve dans Canadien, deux gros rats sales qui polluent la chambre et qui mettent la marde encore aujourd’hui.

Encore une fois, Canadien a remporté la victoire malgré le grand flan mou de Souray et un Théodore chancelant (en fait, il était pas si pire aujourd’hui). Il faut féliciter le petit Bouillon qui a mérité la première étoile du match en bloquant à la ligne bleue à peu près 37 dégagements du Philadelphie.

On a pu voir au cours de la rencontre, dont pas plus du dixième se déroula à forces égales, la face de Claude Julien se crisper à chaque fois que Mike « Star Académie » Ribeiro attrapait une pénalité douteuse.

On a aussi pu voir la binette de Gérald Tremblay et de son voisin Yvan Cournoyer qui trouvait ça bien excitant la grosse bataille entre Donald Brashear et Mike Komisarek.

Mais au bout du compte, à force de persévérance, d’acharnement, de coeur à l’ouvrage, de dextérité, d’avantages numériques et de puck dumping, c’est le tout Canadien qui n’a pas remporté la défaite et qui a vu Mike « Loft Story » Ribeiro la mettre toppe nette en prolongation pour remplir de bonheur les fans de l’équipe.

Chapeau, Canadien.

À chaque jour c’est une nouvelle journée.

Steve Bégin

Il a frappé la rondelle « coup de golf ».

Yvon Pedneault à propos de Kovalev

God keep our land glorious and free ! O Canada, we stand on guard for thee. O Canada, we stand on guard for thee.

Le petit Jérémy Gabriel pendant le but de Canadien

Cher Petit-Wé, Niklas Sundström est un joueur défensif en tout temps mais qui surprend offensivement à l’occasion. Il est même capable de scorer des buts quand il est mardeux. Ses buts sont d’ailleurs les plus comiques à écouter, surtout lorsque vous avez un problème de délai dans votre environnement (ex : écouter ckac avec l’image de la cbc, aller aux verres stérilisés et faire semblant d’être surpris à écouter le gros écran, etc.) « Sundström et compte » mystifiera à coup sûr vos chums de canadien.

On s’ennuie pas d’Eric Landry !

Jacques Tremblay de Houston, Texas

Au risque de sentir la cigarette pendant plusieurs jours, le conseil d’administration du Sportnographe s’est réuni hier à la taverne des Verres Stérilisés pour voir Canadien jouer du très beau hockey de rattrapage.

L’équipe de l’impassible Claude Julien, dont je cherche toujours à déterminer à qui (ou quoi) il ressemble, a comblé un retard de deux buts pour remporter la victoire contre le méchant Boston de l’entraîneur, tout aussi impassible, Mike Sullivan qui a un petit air d’André Boisclair dans le front.

On a vu dans ce match du bon travail de Craig Rivet, que l’on ne croyait doué que pour manier la spatule, et qui a même presque passé proche d’en mettre un dedans. D’ailleurs, les analystes sont unanimes par les temps qui courent pour qualifier le travail de Rivet d’extraordinaire, et nous au Sportnographe, on ne fait que répéter ce que les autres disent.

Terminons par une petite question : est-ce que Canadien est allé chercher Mark Streit en Suisse parce qu’il était vraiment bon pour le puck dumping, ou bien est-ce qu’il a suivi ici un cours intensif pour perfectionner cet art ?

La question est lancée dans les airs comme un crachat qui va nous retomber dessus mais voilà que nous n’avons pas le choix de se la poser en tant qu’amateur professionnel de hockey sur patins : Dagenais ?

Nous nous gardions de commenter ici, à la salle de rédaction du sportnographe, les dernières performances, et quand on dit dernières c’est qu’on espère qu’elles le soient, du grand dadet à Dagenais car nous sommes de nature à donner la chance à tous.

Cependant, nous ne pouvons pas continuer à taire la vérité, les exemples étant tous azimuts : le numéro 26 ne sait plus jouer au hockey de la Nouvelle Ligne Nationale. Plekanesque, qui a pris sa place durant la dernière période du match contre les méchants Leafs, a, pour n’en dire que peu, fait belle figure au sien de ce deuxième trio ennuyant au possible.

Nous vous laissons la parole à vous, oh partisans de grands chemins, et dites à Claude que faire du grand Pierre Dagenais.