De notre invité spécial
NDLR : Vous ne le savez peut-être pas, mais parmi les lecteurs du Sportnographe se trouvent de nombreuses mégavedettes qui connaissent leur hockey, comme Pierre Trudel, Claude Quenneville et Paris Hilton. Nous avons donc eu l’idée d’en inviter certains à nous soumettre leurs écrits, avec comme seule condition d’écrire Canadien avec pas de "Le".
Le premier invité de cette série "Chroniqueur de concession" est Matthieu Simard. Matthieu est l’auteur de quatre romans publiés chez Stanké (à ne pas confondre avec Stanley), dont "Ça sent la coupe", le journal d’un partisan de la Flanalette inspiré d’une saison de Canadien. À vous, Matthieu.
Tous ceux qui jouent au ballon-balai de façon compétitive (personne, donc) savent que parmi les arbitres qui sévissent dans ce sport oublié, on trouve le frère de Richard Sévigny. Absolument. Ainsi, dans la chambre des joueurs avant un match, quand on tente de se motiver sous la musique de Bundock et qu’un coéquipier demande qui officie en habit rayé ce soir (« qui c’qui reffe à soir ? »), et qu’un autre répond que c’est Sévigny (« c’est Sévigny »), on a invariablement droit à la merveilleuse anecdote au sujet de son frère, cerbère de Canadien dans les années 20, ou 80 (dépendant de mes sources). La citation du siècle (mais pas ce siècle-ci). « Lafleur va mettre Gretzky dans sa petite poche arrière », qu’il avait dit, le joyeux gardien aux pads brunes.
Or, l’histoire montre qu’il en fut tout autrement, sans préciser s’il s’est agi d’un problème au niveau de la petite poche elle-même, ou plutôt au niveau de la mise du présumé Polonais dans ladite poche. Canadien a perdu contre le Edmonton, en trois ou quatre, et Richard Sévigny a eu l’air fou au point d’avoir encore l’air fou au moment d’écrire ces lignes.
Puisque Canadien débutera les séries du détail d’un moment à l’autre, il serait de mise pour les gardiens d’y aller de prédictions inutiles, histoire de ressusciter un vieux slogan selon lequel, à moins d’avis contraire, la tradition continuerait. Je m’attends donc aux révélations suivantes. De la part de Carey Fisher Price : Dandenault va mettre Marc Savard dans sa petite poche arrière. Et de la part de Jaroslav Halak : la petite poche arrière de Michael Ryder va rester dans les estrades.
Belle initiative du Sportnographe d’ouvrir les portes de sa salle de rédaction à des chroniqueurs d’élite.
Bégin ayant déjà fait un pli dans le dos du Savard lors d’un des derniers matchs contre le Boston, Dandenault pourrait n’avoir qu’à le ramasser et le mettre dans sa poche de hockey, ce qui serait certainement plus facile.
ah... c’est vous l’auteur du livre que môôôôôsieur piiiiiquette lisait un moment donné... j’lis le goudaille de môôôôôsieur piiiiiquette...
ce que je peux vous dire, c’est que je ne me suis pos perdue en vous lisant même si vous en êtes à vos premiers débuts su’l sportno... c’est donc un gros CHAPEAU m’sieur savard
Un arrêt fantastique. Une arrêt fantastique. Un arrêt ? Un arrêt fantastique. C’est comme un bel homme. Oui, c’est pour me rappeler que c’est "un". Ok, je va l’avoir.
soumis par Paul Meilleur-Aucoin
...L’auditeur : Ah, ça me fait de la peine. Martin : Vous avez de la peine pour les Leafs ? L’auditeur : C’est des malades mentals, s’tie. Salut, merci, s’cusez. Martin : Bye Roger...
- Martin Lemay, a’ec un gars chaud
soumis par Paul Meilleur-Aucoin
Les Maple Leafs ont bien fait l’autre soir contre les Maple Leafs de Détroit.
soumis par marcan79
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